Diffamation, injure, cyberharcèlement, atteinte à l'image : agir vite — les délais de presse sont très courts (3 mois) — pour les particuliers comme pour les notables, élus et agents publics.
En droit de la presse, le temps est votre principal adversaire : la prescription est de trois mois à compter de la publication. Passé ce délai, l'action est souvent perdue.
Le cabinet accompagne les personnes diffamées ou harcelées — souvent des notables, élus ou agents publics — comme celles poursuivies pour leurs propos, afin de défendre à la fois la réputation et la liberté d'expression.
Chaque mot compte : le choix du fondement (diffamation, injure, dénigrement, harcèlement), la qualité de la preuve et le respect des délais déterminent l'issue. C'est un contentieux d'orfèvre, où la rapidité fait la différence.
Le délai de 3 mois court dès la publication. Faites constater et sécuriser vos droits sans attendre.
Agir maintenant ▶ Diagnostic express : suis-je encore dans les délais ?06 58 09 74 96
Presse, réseaux sociaux, tracts : qualifier l'atteinte, agir dans les délais et obtenir réparation.
Attaques coordonnées, comptes anonymes, divulgation de données : identifier, faire cesser, poursuivre.
Contenus dénigrants, faux avis, usurpation : retrait, déréférencement et défense de votre image.
Mise en demeure, droit de réponse, référé, signalement aux plateformes pour la suppression rapide.
Outrage, dénigrement, mise en cause publique : une protection adaptée au monde public. Voir Pénal des affaires publiques
Journalistes, éditeurs, citoyens poursuivis : défendre la liberté d'expression et la bonne foi.
Diffamation d'élus, mise en cause de secrétaires de mairie, litiges impliquant des lanceurs d'alerte : le cabinet est régulièrement cité dans la presse sur ces sujets sensibles, à la croisée du droit de la presse et de la vie publique locale.
[À COMPLÉTER : sélection de citations presse et exemples — à valider, sans information trompeuse.]
Premier rendez-vous gratuit, rapide et confidentiel.
Prendre rendez-vous