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La loi Sapin II a imposé aux grandes entreprises un dispositif anticorruption complet, contrôlé par l'Agence française anticorruption (AFA). Mais les PME ne sont pas hors sujet — loin de là.
L'obligation formelle vise les entreprises dépassant certains seuils d'effectif et de chiffre d'affaires. Leurs dirigeants doivent mettre en place un programme, sous peine de sanctions de l'AFA.
Sous-traitantes de grands groupes, elles se voient imposer ces exigences par contrat. Et en cas d'affaire, l'absence de tout dispositif se retourne contre le dirigeant.
Un programme sérieux réduit le risque, facilite la détection interne et pèse favorablement dans une éventuelle négociation (CJIP). C'est un investissement, pas une simple contrainte.
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